Aussi étonnant que cela puisse paraître, les banques font partie des principaux acteurs de pollution de la planète. Les établissements bancaires traditionnels financent des activités qui ont un impact environnemental néfaste, notamment sur le climat, la biodiversité, etc. Découvrez à l’heure du développement durable, pourquoi un changement de banque constitue une démarche écologique.

Les banques traditionnelles sont les plus polluantes

Les banques classiques représentent une grande part de  la pollution environnementale si on se réfère à diverses études réalisées par des ONG de défense de la planète et d’autres organismes. En accordant des crédits et financements à des entreprises, elles ont une responsabilité établie en matière d’émissions de CO2.

L’impact négatif des établissements financiers traditionnels sur le climat, la déforestation, la biodiversité, est réel. Dans une récente enquête sur les banques françaises, Oxfam révèle que celles-ci ont accompagné des projets à forte empreinte carbone. Selon cet organisme, ces initiatives soutenues et financées par ces banques ont pollué plus de 8 fois la totalité de la surface du territoire français.

De nombreuses autres études montrent que les établissements bancaires hexagonaux ne sont pas les plus polluants du globe. Les banques américaines ou britanniques figurent parmi les mauvais élèves de la classe. C’est ce qu’indique le rapport Banking on Climate Change publié par l’ONG Rainforest Action dans le cadre de l’une de ses dernières études.

Qu’est-ce qu’une banque verte ?

La banque verte ou écologique n’a pas de définition officielle autre que celle donnée par la Fédération Européenne des Finances et Banques Éthiques et Alternatives. Toutefois, elle peut désigner tout établissement bancaire qui ne consacre pas uniquement ses efforts à la recherche de profits financiers.

Elle s’inscrit dans une démarche de mobilisation de l’ensemble de ses ressources au financement de projets qui ont un impact environnemental positif. Une telle banque privilégie par conséquent des investissements orientés vers une économie durable. Cette démarche écoresponsable concerne toutes ses activités : compte courant, produits d’épargne, crédit, assurance, conseil, etc.

Il existe différentes façons pour ce type d’organisme de contribuer au développement de la finance verte. Une partie des bénéfices peut être donnée aux associations environnementales sans oublier l’aide apportée aux consommateurs dans le choix de dépenses plus écologiques.

Telle que définie, la banque verte se présente sous une large variété de formes. Elle peut ainsi prendre l’appellation de banque en ligne, banque mutualiste ou encore de banque coopérative. Plus que le nom qu’il porte, un établissement écologique se démarque par ses bonnes décisions et pratiques en faveur d’une gestion environnementale plus rationnelle.

Des initiatives en faveur de l’environnement

Les  banques qui prennent conscience du rôle qu’elles doivent jouer dans la sauvegarde de la planète sont de plus en plus nombreuses. De tels établissements ne manquent pas de financer et soutenir des projets préservant fortement l’ impact environnemental. FLOA Bank fait par exemple ainsi partie de cette nouvelle génération d’établissements financiers agissant en faveur de l’environnement. La firme française spécialisée dans les facilités de paiement a toujours axé sa politique sur une économie numérique plus durable.

Elle est connue pour être l’un des acteurs français à proposer la signature électronique dès 2012. Une démarche qui a contribué à une réduction drastique de l’utilisation du papier. Dans ce même esprit, elle n’a pas hésité à solliciter un audit auprès de Goodplanet afin de mesurer son empreinte carbone. En plus d’une prise de conscience de l’enjeu climatique, FLOA Bank vise aussi la neutralité carbone.

La Planet Priceless Coalition lancée par Mastercard en janvier de 2020 (plus d’infos au sujet de la mastercard gold ici) répond à cette volonté. Elle adhère ainsi à un ambitieux projet mondial qui favorise le déploiement d’une action plus concrète et efficiente.

Celle-ci prévoit de planter plus de 100 millions d’arbres sur cinq ans en fédérant les efforts des différents acteurs dans la lutte contre le changement climatique. Citons notamment les consommateurs, les villes, les marchands et les institutions financières. Dans cette optique, FLOA Bank a lancé une vaste opération de plantation de 15 000 arbres. Pour atteindre ce noble objectif, elle s’engage à planter un arbre chaque fois qu’un achat de 50 euros est effectué via une carte bancaire FLOA.

En définitive, on comprend dès lors pourquoi en changeant de banque, on peut impacter positivement l’environnement. Il suffit de privilégier des établissements qui mettent en avant la finance verte ou écologique.